SPA, Thallasso...
e choisie, parmi tant de participantes, par Greg le Millionnaire, Gatsby le Magnifique, Rhett l’Aventurier, ou par le prince de Monaco dont la paternité ne cesse de s’étendre ? L’affaire est d’importance. C’est qu’il faut se mettre à l’abri du besoin [1] , réussir à perpétuer ses gènes avec un maximum de tranquillité, et puis aussi pouvoir se passer tous ces petits caprices sans lesquels la vie serait ennuyeuse. Il s’agit d’une course de vitesse, car le temps de la beauté est court (« Mignonne, allons voir si la rose… »). Comme l’athlète de haut niveau, dopé, surentraîné, obsessionnel, la belle jeune fille sait bien que la carrière est brève, il est vital d’attraper l’homme le plus puissant possible (puissant dans tous les sens du terme) au plus vite, la concurrence est rude et l’on s’épuise rapidement à ce jeu-là. Et même s’il est de bon ton de ne pas l’admettre, de s’indigner, de se mentir à soi-même en prétendant ne s’intéresser qu’à l’humour, à la gentillesse, à la noblesse des sentiments, il n’empêche qu’au moment de signer, le réflexe sécuritaire joue à plein, en particulier chez la « très belle jeune fille » parfaitement consciente de sa valeur. Après tout, une telle beauté n’est pas faite pour les cochons ratés, non mais ! Comme le note parfaitement Tiqqun, « la jeune fille est présentement le plus luxueux des biens qui circulent sur le marché des denrées périssables, la marchandise-phare de la cinquième révolution industrielle qui sert à vendre toutes les autres, de l’assurance-vie à la centrale nucléaire, le rêve monstrueux et bien réel du plus intrépide, du plus fantasque des commerçants : la marchandise autonome, qui marche, parle et fait taire, la chose enfin vivante, qui ne saisit plus le vif, mais le digère. Trois millénaires du labeur inlassable de milliards d’existences de boutiquiers replets, génération suivant génération, trouvent leur couronnement génial dans la jeune fille : car elle est la marchandise qu’il est interdit de brûler, le stock qui s’engendre lui-même, la propriété indéniable et inaccessible pour laquelle il faut cependant payer, la vertu qui sans arrêt se monnaie, elle est la catin qui exige le respect, la mort se mouvant en elle-même, elle est la loi et la police tout ensemble… Qui n’a, par éclairs, entrevu dans sa beauté définitive et funèbre le sex-appeal de l’inorganique [2] ? »

C'est une association française qui a pour but de ne pas laisser des discriminations en tous genres entre les individus. L'interassociative recherche la tolérance. On voit qu'en France tout les événements sont connectés, qu'ils soient de nature politique ou symbolique. Tout s'entrecroise, s'entrechoque et cela crée de l'ébulition pour aboutir à une loi qui respecte de façon générale la volonté de tous.
Rudi Anapolski, an important figure (person) in Soviet culture who led a comfortable life in Russia was tired of his country's policies. He succeeded with the help of friends to escape to America. But life there was not easy. Rudi had recurring nightmares about Russia. He couldn't find a job as good as the one he had in Russia and neither did his wife Nadia. They miss their country and they worry about their own child not having any attachment for Russia, yet they are happy, he is free.